Mes investissements immobiliers le bilan

L’immobilier est un domaine qui m’avait toujours fort intéressé. Beaucoup pensent que l’acquisition d’un immobilier neuf n’est pas à la portée de tous, ce qui est totalement faux. De nombreux crédits peuvent faciliter l’achat d’un bien immobilier. De plus, l’immobilier n’est pas un secteur stable, mais en fixant les bons objectifs, j’ai pu mettre en place des méthodes simples, mais strictes pour limiter au maximum les dérapages.

Un appel irrésistible

Depuis ma tendre enfance, j’ai toujours été plongé dans le monde de l’immobilier. Pour cause, mon père avait été un grand chasseur de biens immobiliers. C’est en quelque sorte un métier qui consiste à travailler pour le compte d’une entreprise ou d’un particulier dans le but de trouver des biens immobiliers. Comme chaque soir à table, il ne manquait pas de parler de sa journée, de ses recherches. Je l’accompagnais même pendant les weekends et les vacances. Bien que mes parents ne m’aient jamais poussé dans cette voie, l’appel était pour moi trop évident.

J’ai commencé en bas de l’échelle

Bien que je trouve le métier de mon père fort passionnant, ce n’était pas trop ce que je recherchais. Ce que je voulais surtout, c’était d’être au cœur de l’action, de me focaliser sur un projet durable. Investir dans l’immobilier était une bonne idée. En plus des conseils judicieux de mon père, j’ai fait plusieurs recherches, je me suis renseigné un peu partout. Je me suis alors fixé quelques objectifs pour ne pas perdre de vue mon but. À l’âge de 37 ans, j’avais réussi à mettre assez d’argent de côté, mais pour investir, ce n’était pas encore suffisant. Je ne voulais plus attendre alors j’ai décidé de faire un prêt.

Un bon montage financier

prêt immobilier

Le montage financier était l’une des étapes les plus cruciales. En plus de mes économies, j’avais effectué un prêt immobilier remboursable in fine. Cela consistait à rembourser en une fois le capital à la fin du contrat. Les intérêts, quant à eux sont payés périodiquement le long du contrat. Bien entendu, il y avait plusieurs autres formes de prêts, mais c’est ce qui me convenait le plus. Pour aboutir à ce choix, j’ai pris le temps d’évaluer ma capacité d’acquisition en fonction de mes économies et de ma mensualité. Il fallait d’ailleurs penser à inclure les impôts et toutes les autres formes de charges comme les taxes foncières par exemple.

Choisir la bonne méthode

Investir en immobilier neuf ne se fait pas sur un coup de tête. À partir des recherches que j’avais effectuées, j’ai commencé à élaborer des méthodes qui allaient peut-être m’enrichir. La première étape consistait à trouver l’emplacement idéal. Pour cela, j’ai pris rendez-vous avec le courtier en immobilier et je suis moi-même descendu sur le terrain pour avoir une idée sur la question. Il fallait surtout privilégier la présence des bâtiments administratifs, des transports communs, des commerces dans les environs. Le choix d’un bon promoteur était également primordial.

L’acquisition de mes biens immobiliers

Mon premier achat était un appartement T2 neuf que j’ai acquis sous loi Pinel. C’était l’un des anciens collègues de mon père qui m’avait aidé. Il était très bien situé, les locataires pouvaient facilement avoir accès aux transports communs et un hôpital se trouvait non loin de là. Jusqu’à maintenant, je suis toujours très fier de ce premier achat, car le quartier Saint-Pierre attire de plus en plus de locataires chaque année.

Bref, une fois que la signature du contrat avait été effectuée auprès de mon promoteur, je me suis aussitôt mis en quête de locataire. Après cette première acquisition, l’achat de mon deuxième et troisième appartement avait été plus facile, car je connaissais déjà le processus.

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